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Vérifier une équerre avant de s’y fier

Toute erreur dans un meuble commence par une erreur de traçage, et une équerre vendue comme précise n’est pas nécessairement d’équerre.

Le test du retournement

  1. Appuyez le talon contre un bord droit connu — le chant d’usine d’un panneau de MDF fait l’affaire.
  2. Tracez un trait le long de la lame.
  3. Retournez l’équerre, appuyez depuis le même point, et tracez à nouveau.

Deux traits qui divergent vous donnent l’erreur, doublée. S’ils se superposent, l’équerre est bonne.

Que faire d’une équerre qui échoue

Gardez-la pour tracer des parallèles et pour le travail grossier, et marquez-la pour qu’elle ne serve jamais à contrôler un assemblage. Une équerre fausse d’une fraction de degré met cette erreur dans chaque assemblage qu’elle touche, systématiquement, ce qui est pire qu’un outil visiblement cassé.

Pourquoi le couteau bat le crayon

Un trait de crayon fait un demi-millimètre de large et il faut décider de quel côté couper. Un trait de couteau n’a pas de largeur, et il tranche les fibres de surface pour qu’un ciseau tombe dedans — c’est comme cela qu’on obtient un épaulement net.

Les questions qu’on se pose vraiment

Quelle tolérance attendre ?

Les bonnes équerres de mécanicien sont spécifiées au centième de millimètre sur leur longueur. La plupart des équerres de menuisier n’annoncent rien du tout, et c’est pourquoi le test du retournement compte plus que l’étiquette.

Dernière révision : 2026-08-12